EAU en BOUTEILLE

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L’EAU EN BOUTEILLE EST MAUVAISE POUR L’ENVIRONNEMENT

L’industrie de l’eau en bouteille est un véritable fléau pour l’environnement. En France et à chaque seconde c’est 175 litres d’eau en bouteille vendue, ce qui représente 5,5 milliards d’eau en bouteille par an. Seulement 15% des bouteilles en plastique sont recyclées.

BOUTEILLE PLASTIQUE : conséquences

La dégradation de l’eau dans les bouteilles plastique ont des conséquences sur notre santé
Il faudra patienter 1000 ans pour voir sa bouteille d’eau se dégrader, aujourd’hui il est prouvé que le plastique constituant les bouteilles d’eau sont toxiques (PET et phtalates). Aucune preuve que l’eau en bouteille soit plus sure que l’eau du robinet.

L'industrie de l'eau en bouteille

 

AUTRE PROBLÉMATIQUE : les médicaments

Il n’y a pas d’exigence de la part du gouvernement quant à une meilleure qualité d’eau en bouteille que celle du robinet. Il y a des normes pour les limites de pollution chimique et sont les mêmes pour ces eaux dîtes potable. » des contrôles sont régulièrement effectués et ont déjà révélés des contaminations par les médicaments, les pesticides, des métaux lourds, des moisissures ou des bactéries.

POLLUTIONS CROISSANTES : sonnette d’alarme

Il y a tout de même un problème récurrent sur les limites admissibles, celles-ci sont sans cesse augmentées dû à des pollutions croissantes (pesticides, hormones…) les centres d’épuration sont devant une problématique environnementale ou la sonnette d’alarme à déjà été tirée depuis quelques années, aujourd’hui la nouvelle inquiétude provient des molécules de médicaments et là aucun centre de traitement des eaux n’a prévu stopper ce nouvel envahisseur.

ALGOPACK, DES PLASTIQUES À BASE D’ALGUES

 

ALGOPACK invente des bouteilles dîtes en plastique » composé à 100% d’algues

Le plastique est l’un des ennemis les plus redoutables des océans, sauf si ce plastique est constitué… d’algues ! A Saint-Malo, l’ingénieur breton Rémy Lucas a trouvé la solution pour produire un substitut écologique et naturel au plastique, baptisé « Algopack ».

Néanmoins, la chimie du végétale va avoir une part de plus en plus importante.« La chimie traditionnelle en Europe est en déclin ; à mon avis, le seul moyen de maintenir l’emploi tout en préservant la biodiversité, c’est d’agir en faveur de la chimie du végétal », analyse l’ancien cadre de l’industrie plastique.
 

Une culture respectueuse du milieu aquatique

Les algues utilisées pour fabriquer ces produits sont des algues brunes. A croissance très rapide, l’ algue brune capte du CO2 qu’elle transforme en sucres pour grandir, et ne rejette en mer que de l’oxygène. « On n’utilise ni pesticides, ni engrais, très peu d’eau, alors que beaucoup de «bio-matériaux» issus de ressources agricoles telles que le maïs ou la canne à sucre sont consommateurs d’engrais, de pesticides, d’eau et empiètent sur le foncier agricole », prévient Rémy Lucas.

 

Premier plastique composé à 100%
d’algues brunes, 100 % biodégradable.